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J’ai testé un suivi sommeil pour bébé avec l’agence Happy Mum & Baby !

« Dormir comme un bébé », quelle expression trompeuse ! Le sommeil est une acquisition lente et parfois complexe pour les bébés. Grossesse difficile, accouchement traumatisant, séparation à la naissance, frein de langue restrictif, RGO… autant d’embûches qui peuvent venir entraver un sommeil serein. Les bébés ne partent pas tous sur un pied d’égalité ! Et contrairement à ce que beaucoup de mères peuvent croire : NON, un bébé qui dort mal, ce n’est ni rare, ni de notre faute, ni irrémédiable !

Tom, mon aîné, a commencé à bien dormir à l’aube de ses 4 ans… Alors quand j’ai vu que son petit frère prenait le même chemin que lui, j’ai décidé de prendre le problème à bras le corps ! Après une énième nuit catastrophique à ses 6 mois, j’ai craqué pour un suivi du sommeil auprès d’une agence spécialisée, en l’occurrence, l’agence Happy Mum & Baby, très active sur Instagram et surtout, reconnue comme bienveillante et respectueuse des enfants. Je vous raconte mon expérience en détails dans ce (très, très, très) long article !


L’agence Happy Mum & Baby

Fondée par Audrey, infirmière périnatale française expatriée au Canada, formée au sommeil et à l’allaitement (un point crucial pour moi), cette agence virtuelle propose (entre autres !) un accompagnement individualisé du sommeil de bébé. Ce genre de « coaching » s’est mis à fleurir sur Instagram dernièrement, mais soyez vigilants car bien souvent, les personnes qui proposent ce genre de services n’ont aucune réelle formation et induisent des méthodes de « dressage » du sommeil dans leurs conseils (laisser pleurer, arrêter d’allaiter la nuit, etc). Audrey, elle, est vraiment dans le maternage plus que le marketing ; c’est ce qui m’a rassurée. Avec elle, le cododo, l’allaitement, l’endormissement au sein sont encouragés. Et son maître mot, c’est l’accompagnement !

Concernant le sommeil, elle propose des suivis individualisés, un ebook sur le sommeil et un programme autonome pour le sommeil à partir de 4 mois. Audrey précise bien que sa méthode n’est PAS miraculeuse ; il ne faut pas s’attendre à des nuits complètes et siestes de 2h du jour au lendemain. Certains réveils persisteront si l’enfant est malade, fait ses dents, est allaité, etc. Toutefois, si l’on suit le programme à la lettre et qu’il n’y a pas de pathologie, on devrait sur la durée avoir un meilleur rythme, des endormissements plus courts, une baisse des réveils nocturnes. Son approche est réaliste et encore une fois, ça m’a rassurée. 

Sa « méthode » est en fait basée sur le respect du rythme naturel et physiologique du bébé, en analysant et s’adaptant à ses capacités d’éveil. Ainsi, le bébé se sentira sécurisé et se laissera aller plus facilement au sommeil, car on aura anticipé ses besoins et créé un environnement propice au sommeil. Pas de dressage, pas de pleurs, mais un accompagnement au sommeil serein. Pour vous donner une idée de qui elle est, et récolter une multitude d’astuces via ses posts, stories et lives, vous pouvez consulter son Instagram.


Le sommeil des bébés,
sujet épineux par chez nous !

Comme évoqué un peu plus haut, les nuits de Tom ont toujours été très compliquées ; il a toujours su s’endormir seul, mais on a subi de nombreux réveils jusque très tard (il n’est d’ailleurs pas rare d’en avoir encore quelques uns encore maintenant !). A l’époque, on avait tout tenté : les livres, le lit au sol, le coucher plus tôt ou plus tard, dormir avec lui, et même parfois, à bout de patience, le laisser un peu pleurer… évidemment sans succès ! Ça a été extrêmement éprouvant pour nous, et avec le recul et les connaissances que l’on a maintenant, on a identifié à posteriori plusieurs facteurs pouvant expliquer ces soucis.

De son côté, Léo dormait plutôt pas mal ses premiers mois de vie, mais arrivé au fameux cap d’évolution du sommeil des 4 mois, tout a changé : endormissements interminables, micro-siestes, réveils toutes les heures la nuit… Il était encore en cododo, et ne s’endormait qu’avec moi au sein – et malheur si je tentais de le déposer ! Il refusait la tétine et ne voulait pas dormir sans le sein ; la seule alternative qu’il acceptait, c’était mon petit doigt… L’enfer !

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En plus, le terrain de Léo n’était pas « neutre » pour le sommeil ; il souffrait d’un très fort RGO (suivi par gastro-pédiatre), avait un frein de langue restrictif et de gros troubles de succion associés, qui avaient rendu mon allaitement complexe.

Bref, rythme absolument intenable pour moi, qui étais en congé parental toute seule avec les 2 à gérer (confinement oblige). J’ai donc opté, en premier lieu, pour le programme autonome d’Audrey.


Le programme Happy Baby Sleep

Ce programme, que j’ai payé 90€, est accessible via une plateforme dédiée, où l’on retrouve plusieurs vidéos d’Audrey sur des thématiques spécifiques : micro-réveils, endormissement au sein, mode de garde, cododo, RGO, sommeil par tranche d’âge… Il est adapté pour les bébés après 4 mois, car Audrey le précise bien : avant cet âge, on ne touche pas au sommeil du bébé !

Le programme est axé en 3 phases :

  • L’observation : je remplis un tableau spécifique pendant une semaine, en notant toutes les infos du bébé (heure du réveil, heure de coucher, heure d’endormissement, durée du sommeil…) afin de déterminer sa capacité d’éveil et voir ce qui semble fonctionner le mieux,
  • La sécurisation : grâce à l’analyse du tableau, j’identifie le rythme de mon enfant et je le sécurise en répétant à chaque coucher les mêmes gestes, jusqu’à ce que je constate une amélioration globale (endormissement plus rapide, diminution des réveils nocturnes),
  • L’accompagnement : maintenant que le rythme est fluide, j’accompagne mon bébé pour qu’il s’endorme sereinement.

On peut poser des questions dans les commentaires de chaque vidéo, et il existe un groupe Facebook d’entraide dédié. Je trouve que c’est vraiment bien pensé et facile d’accès.

Cependant, je n’ai jamais réussi à dépasser la phase de sécurisation ; les endormissements se faisaient rapidement mais les micro-siestes et réveils nocturnes perduraient. Je dois avouer que je n’étais pas des plus assidues : difficile de tenir le rythme lorsqu’on a un aîné, qu’on sort chez des amis, etc. Je finissais souvent par faire dormir Léo en poussette ou en portage, ce qui décalait tout le rythme prévu. Alors un matin, j’en ai eu marre, j’ai réalisé que si mes 2 enfants dormaient mal, c’est qu’il y avait probablement une amélioration à faire de mon côté. J’ai pris mon ordi et réservé via l’agence un suivi de sommeil de 2 semaines. Pas de créneau avant 10 jours… Bon c’est pas grave, je tente : au pire, je perds 150€, et au mieux, je gagne quelques heures de sommeil !

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La consultation de sommeil

Audrey n’ayant plus suffisamment de temps pour gérer toutes les demandes de suivi du sommeil, elle a décidé de former une équipe spécifique pour assurer les consultations. Elle assure néanmoins suivre chacune des professionnelles de son équipe. J’ai finalement opté pour une consultation avec Lauriane, naturopathe, formée par Audrey et à l’école du Bien Naître, et dont j’avais entendu du bien sur le groupe Facebook du programme.

Formules

Il y a plusieurs formules : de la consultation unique au suivi de 4 semaines incluant plusieurs consultations. J’ai choisi la formule 2 semaines, en payant en 2 fois sans frais. Avec cette formule, j’ai 3 consultations visio, et un suivi Whatsapp entre chaque consultation.

Consultations

J’ai reçu un tableau à remplir 4 jours avant le rendez-vous, similaire à celui de la phase d’observation du programme, et à renvoyer la veille du RDV. Il y avait également un long questionnaire à remplir : âge du bébé, de la fratrie, contexte de la grossesse, déroulement de l’accouchement et des premières semaines, mode de garde, présence du papa, de la maman, détail d’une journée type, attentes… 

Le jour J, j’ai une consultation visio de 45mn avec Lauriane, durant laquelle on détaille tout : mes grossesses, accouchements, allaitement, mode de vie, rythme de Léo, et surtout mes attentes. Léo souffrant d’un RGO avéré (diagnostiqué par gastro-pediatre et ORL suite  à une fibroscopie nasale), je suis totalement réaliste ; ce que j’attends de ce suivi, c’est d’avoir un meilleur rythme, qu’il soit anticipable, avec de meilleures siestes et moins de réveils nocturnes. Je souhaite aussi pouvoir passer le relais pour l’endormissement et qu’il soit d’ailleurs, à terme, autonome. En bref, tendre vers un sommeil serein en vue de ma reprise du travail à ses 7 mois. Durant la consultation, Lauriane est douce, empathique et à mon écoute : elle me propose plusieurs choses et n’insiste pas lorsque j’en refuse certaines qui ne me correspondent pas. Elle prend aussi en compte mon allaitement, et on veille à ce que les propositions ne lui nuisent pas. En bonus, elle me donne plein de petites astuces de naturopathie pour Léo et moi.

Mon plan personnalisé de sommeil

48h après cette consultation, je reçois un plan personnalisé préparé par Lauriane et Audrey qui m’indique la journée-type à respecter. Celle-ci n’est pas rythmée par des horaires mais par une capacité d’éveil ; avant d’arriver au bout de cette plage d’éveil, je dois démarrer le rituel du coucher pour prendre le fameux « train du sommeil » au bon moment. Bref, j’ai une feuille de route qui détermine toute ma journée, le maître mot étant de répéter tout le temps les mêmes gestes, mêmes activités, mêmes rituels, dans le même ordre, pour sécuriser l’enfant

On ne va pas se mentir, quand j’ai ouvert le plan, c’était la douche froide. Quoi ? Je vais devoir recoucher Léo 1h après son réveil ? Et regarder ma montre tout le temps ? Et le faire manger à 11h ?! Mais c’est pas réalisable avec 2 enfants ! Et puis ça va prendre combien de temps pour avoir des résultats ?! On part en vacances dans 2 semaines… Bref, j’étais tout à coup PLUS DU TOUT convaincue.

Et j’ai fait part de mon scepticisme à Lauriane, qui m’a rassurée : oui, ça ne va pas être facile, oui, ça demande de l’investissement et de la disponibilité au début, mais oui, les efforts finiront par payer ! Surtout, notre but principal était de 1) récupérer la dette de sommeil de Léo, qui ne dormait pas suffisamment sur une journée, et 2) réconcilier Léo avec le sommeil, car pour un bébé RGO, la position allongée et donc, le sommeil, sont associés à quelque chose de douloureux. Et surout, Lauriane me demande de lui faire confiance, de me faire confiance, et de faire confiance à Léo… OK, elle m’a pris par les sentiments, j’accepte de tenter et on va bien voir !

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Suivi & rituels

Donc, oui, respecter ce plan à la lettre est contraignant, car il implique d’un peu délaisser (temporairement) mon aîné, et d’être assignés à résidence les premiers jours, pour pouvoir mettre en place le rituel du coucher toujours dans les mêmes conditions. En plus, on partait en vacances au milieu du suivi ; Lauriane, toujours disponible par Whatsapp pour répondre à mes centaines d’interrogations quotidiennes, nous conseille d’essayer de respecter le plan dans la mesure du possible, sans être trop rigide pour autant et profiter tous ensemble de nos vacances. Elle m’écrivait très régulièrement pour prendre de mes nouvelles, savoir où j’en étais, me redonner des conseils…

Mise en place de rituels précis

La journée, j’endormais Léo au sein avant de le déposer dans son cododo. S’il se réveillait trop tôt de sa sieste (au bout de 30 mn), je tentais de le rendormir au sein pour l’encourager à enchaîner ses cycles de sommeil ; et si ça échouait, tant pis ! Le soir, on avait un ordre bien spécifique : le repas, le bain, la tétée dans la chambre, puis les bras de Papa jusqu’à s’endormir.

On a aussi couché Léo beaucoup plus tôt ; exit la sieste du soir, on commençait le rituel dès 18h, et en général, à 19h30, Léo dormait déjà ! Les plages de sommeil de début de nuit se sont allongées quasi immédiatement ; le premier réveil était en général aux alentours des 22/23h, contre 30mn avant ! On l’entendait parfois chouiner dans son sommeil et se rendormir avant même que l’on intervienne. J’étais bluffée… Ça marche vraiment ?! La durée des siestes était toujours un peu aléatoire, mais leur rythme s’était bien calé.

Pour les nuits, j’ai encore une fois passé le relais à son papa : peu après, je suis partie dans la chambre d’amis, et dès que Léo commençait à se réveiller, il le caressait et essayait de le rendormir. Lorsque ça ne marchait pas, je venais lui donner le sein. Mine de rien, ça a permis de supprimer pas mal de petits réveils !

Fin du suivi, du cododo, et début de la collectivité

A la fin de notre suivi, en septembre, Léo commençait son adaptation chez la nounou ; ça a, je pense, contribué à ce qu’il ait un meilleur rythme et à l’allongement des siestes. Mais qui dit début de la collectivité, dit aussi maladies en tout genre… Léo a enchaîné les rhumes et otites, venant perturber son sommeil et nos acquisitions ; on a rebasculé sur un endormissement au sein car ça convenait à tout le monde et il s’endormait relativement rapidement.

On en a profité pour arrêter le cododo à ce moment-là ; Léo est passé dans la chambre de son grand frère mais sans grand succès car ils se réveillaient mutuellement. Du coup, on a mis les garçons chacun dans leur chambre et MIRACLE, Tom s’est ENFIN mis à dormir ! Léo, lui, continuait de s’endormir au sein et d’avoir 3/4 réveils par nuit, ce qui ne s’arrangeait pas avec les diverses otites, rhumes, dents, régressions du sommeil et acquisitions motrices. J’avais installé un matelas dans sa chambre pour les nuits trop compliquées : pas besoin de me lever et lui dormait mieux à côté de moi. Ça me convenait, et Lauriane m’y avait d’ailleurs encouragée !

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Et aujourd’hui, on en est où ?

Nous voici au mois de février, Léo a un an passé, et Lauriane prend toujours régulièrement de mes nouvelles, me conseille, m’encourage. C’est agréable car je me sens vraiment soutenue et écoutée, bien au-delà de la durée pour laquelle j’avais initialement payé ! Ça prouve la dimension humaine de cet accompagnement, plus que financière.

Nous avons stoppé avec succès l’ensemble des traitements RGO car la verticalisation de Léo semble avoir grandement contribué à améliorer les choses.

Arrêter l’endormissement au sein

A l’approche ses un an, après avoir réalisé qu’il s’endormait seul chez sa nounou depuis plusieurs mois, et qu’avec nous, il ne s’endormait jamais plus autrement qu’au sein et ailleurs que dans son propre lit, j’ai décidé qu’il était temps de changer ! Je restais aussi persuadée que s’il s’endormait seul dans son lit, il enchaînerait mieux les cycles de sommeil.

Pour cela, Lauriane me l’a confirmé en visio le mois dernier, il faut procéder par étapes et en douceur, encore une fois dans l’optique de sécuriser le bébé. Passer du sein, aux bras, au lit avec notre présence, puis notre absence, tout en rassurant notre enfant. Bien sûr, il n’allait pas être content, mais s’il est avec son parent, il est en sécurité et non pas en détresse. Et surtout, si c’est OK pour nous, ce sera OK pour lui !

Dans des lives Instagram, Audrey a déjà fait le parallèle entre l’endormissement autonome et la marche. Lorsqu’un bébé fait ses premiers pas, on ne le lâche pas le jour même dans une pente ; on l’accompagne, on l’aide à se relever s’il tombe, on l’encourage dans sa progression… Et bien pour l’endormissement c’est pareil : on ne met pas bébé seul dans son lit en claquant la porte du jour au lendemain – non, on le sécurise et on l’accompagne.

Du coup, j’ai fait intervenir (une fois n’est pas coutume !) mon mari. On a recommencé le rituel de l’été passé : après la tétée, il est bercé par son papa qui le dépose endormi dans son lit, de jour comme de nuit. Le premier jour, dans les bras de Rom, Léo a beaucoup pleuré – le troisième jour, il s’y endormait déjà paisiblement. Une fois que cette étape est acquise, il le dépose réveillé dans son lit, et pareil : au début, beaucoup de pleurs alors on le reprend aux bras, puis au fur et à mesure ça s’estompe. Il faut vraiment que le créneau soit le bon, pour qu’il soit suffisamment fatigué pour s’endormir rapidement, mais pas trop réveillé sinon c’est la fête du slip debout dans le lit !

A l’heure actuelle, il s’endort dans son lit et Rom peut même quitter la pièce avant qu’il soit endormi… Les bébés ont une capacité d’adaptation vraiment surprenante ! Audrey le répète souvent : il faut 3 semaines pour que le cerveau enregistre une nouvelle habitude, et c’est exactement le temps que ça a pris chez nous pour arriver à un endormissement autonome.

Le coucher

Léo se couche toujours aux alentours de 19h30, et c’est vraiment agréable pour nous d’avoir notre soirée et pouvoir passer du temps seul à seul avec Tom – comme quoi, avoir privilégié le rythme de Léo pendant plusieurs jours quelques mois auparavant était vraiment bénéfique pour Tom sur le long-terme.

Les nuits

Il dort en général 10 à 12h la nuit, et 1h30 à 3h en journée ; il répartit bien sur 24h et dort suffisamment. Bien sûr, il ne dort pas d’une traite la nuit ; en général, 2/3 réveils pour téter persistent (parfois plus, parfois moins). Il se rendort parfois au sein, mais maintenant qu’il est habitué à ne plus s’y endormir, c’est souvent mon mari qui intervient pour le recoucher. Et Léo accepte volontiers !

Parfois aussi, sans raison apparente et sans comprendre pourquoi, on a 72 réveils ! Ça dure quelques jours et ça passe comme c’est venu ; probablement dû à une phase d’évolution ou un inconfort qui ne nous était pas visible. On a toujours un matelas à proximité pour les nuits un peu plus acrobatiques !

endormir-bébé-sans-le-sein

En conclusion

Je sais, je sais ! Vous vous dites « Tout ça pour ça ? Un article de 10 km pour conclure sur des réveils nocturnes ?! ». Oui, mais regardons plutôt le chemin parcouru :

  • avant la consultation : endormissement très long, au sein uniquement, rythme inexistant, siestes de 30 mn, dizaine de réveils nocturnes rendormis au sein, un bébé fatigué et constamment aux bras,
  • aujourd’hui : endormissement rapide, dans son lit, rythme calé, siestes régulières et suffisamment longues, 2/3 réveils rendormis au sein et/ou par son papa, et un bébé de bonne humeur !

Je reste réaliste, je sais que nous aurons de nouvelles régressions, des loupés de couchers, des réveils trop matinaux, des nuits chaotiques à cause des dents ou de maladies, mais je suis confiante sur les évolutions positives qui nous attendent. Lauriane avait raison : il suffisait que l’on se fasse confiance !

Je vous l’avais dit dès le début : Audrey précise bien que sa méthode n’est pas miraculeuse, et je n’avais pas d’attente irréaliste. Elle respecte le bébé, ses besoins physiologiques et son besoin de sécurisation. Un meilleur sommeil, c’est crucial pour l’équilibre familial. Je vous conseille à 100% un suivi de sommeil avec l’agence d’Audrey, et plus particulièrement Lauriane, qui a été d’une patience, d’une aide et d’un soutien extraordinaires et précieux !

Avec ces consultations de sommeil bébé, je n’ai que 2 regrets : ne pas l’avoir fait plus tôt, et ne pas l’avoir connu pour mon aîné !

14 commentaires

  • Sanchez

    Bonjour je commence un suivi de sommeil sur 2 semaines des la semaine prochaine avec le centre d’Audrey, votre article me rassure en espérant que mon bébé dormira mieux 😊

  • Eli

    Hello!

    J’ai un peu le même problème avec mon fils de 15 mois..
    C’est surtout beaucoup de réveils nocturnes et le sein, le sein, le sein…
    J’envisage sérieusement de faire appel à Happy mum !

  • Sabrina

    Merci pour cet article très détaillé.
    Je pense sérieusement à faire appel à Happymum
    Bebe rgo sous inexium qui hurle dans les bras pour ne pas dormir, il lutte énormément pour au final faire des siestes de 30min 😕
    J’espère que le suivi sera efficace 😟

      • Stéphanie

        Un plaisir et un grand bravo à toi, au papa et à ton bébé aussi. Tellement contente pour vous.
        Actuellement je travail sur les sieste avec ma fille, routine et rituel ok. Mais depuis quelques jours c’est un petit asticot lors de l’endormissement au bras. J’ai pris la décision de l’endormir dans son lit, elle a pleuré pendant 5 min est à dormi 50min et après plus moyen de la rendormir. Aurais tu des petites astuces ?
        Merci

        • bb-joh

          Non je n’ai pas de conseils particuliers ; il faudrait que tu regardes sur l’insta d’Audrey elle donne plein de conseils et je crois que selon l’âge du bébé 50mn de sieste peut être considéré comme suffisant

    • bb-joh

      Hello,
      Comme expliqué dans l’article, c’est surtout son approche au maternage. Beaucoup de « coachs » pour le sommeil des bébés prônent en fait le laisser pleurer, l’arrêt de l’allaitement, le pli strict du bébé aux horaires des parents, etc. Ici, mon allaitement, la pratique du cododo ou la fusion avec mon bébé n’ont jamais été problématiques ou discutées 😊

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